Vues du ciel, les falaises bretonnes et portugaises, les routes d’automne et les plages deviennent des lignes et des matières. Surfeurs, cavaliers, rameurs ou joueurs de basket y apparaissent minuscules, souvent accompagnés de leur ombre. Edouard Salmon se sert de la hauteur pour révéler la géométrie du paysage et la place de l’homme dans l’espace.